Historique

 
 

 

Ungava Gourmande est une entreprise qui existe depuis 5 ans et qui se concentre sur une petite quantité de produits du terroir. Son but est de développer les saveurs de la région Nord-du-Québec. Il est également essentiel de vous faire part que les produits de L'Ungava Gourmande sont traduits en langue autochtone. Les plantes et les fruits sauvages utilisés ont un lien direct avec ce peuple puisqu'ils utilisaient abondamment ces plantes à des fins nutritives et médicinales. C'est grâce à eux qu'aujourd'hui nous connaissons plusieurs de ces plantes comestibles. Ils ont été d'une grande générosité de nous transmettre leur savoir.

 

 

Les Autochtones font une nette distinction entre la « nourriture de bois », qui est à la base de leur régime alimentaire traditionnel, et celle des « Blancs », achetée au marché. Cette conception de l'alimentation est tellement importante que certains iront jusqu'à affirmer que « le jour où tous les autochtones achèteront leur nourriture à l'épicerie, il n'y aura plus de culture amérindienne ou inuit ! » La nourriture de bois se compose essentiellement de produit frais, tirés de l'environnement; selon la saison et le lieu, il peut s'agir de saumon, de phoque, de caribou, d'orignal, de porc-épic, d'ours, de framboises, de bleuets, d'atokas[, thé du labrador... ]

Extrait du texte Une nourriture « de bois » paru dans :
Amérindiens et Inuit du Québec, Éditions Sylvain Harvey, Québec, 2003, p. 51.

 

L’histoire des Cris


Les Amérindiens cris sont traditionnellement d’inlassables nomades de la forêt boréale et de la taïga. Au cours des millénaires, les Cris se sont déplacés sur un vaste territoire de lacs et de rivières, de feuillus, de saules, de savanes et de conifères, chassant le caribou, l’ours noir, le castor, l’outarde, le lièvre ou pêchant le corégone, le doré et l’esturgeon. Ils ont ainsi acquis une connaissance exceptionnelle de la flore et de la faune, et les spécialistes font de plus en plus appel à la science populaire des Amérindiens cris. Maîtres-chasseurs, ce sont des experts du canot de rivière et de la raquette à neige et ils se présentent, face à l’opinion publique internationale, comme les champions de la protection de l’environnement.

En 1975, les Cris ont signé avec les gouvernements québécois et canadien la « Convention de la Baie James et du Nord québécois » (C.B.J.N.Q.) Qui a contribué largement à leur essor économique, faisant de leur nation l’une des plus dynamiques et prospères du Québec. À titre d’exemple, le village cri d’Oujé-Bougoumou est unique au monde par sa conception, son architecture et sa réalisation. Il a été conçu par un architecte autochtone, réalisé par la communauté entière, et tous les intervenants ont réussi à marier l’ancien au moderne, en innovant sur plusieurs aspects.

On recense neuf villages cris au Québec, établis sur les rives de la baie James (Waskaganish, Eastmain, Wemindji, Chisasibi et Whapmagoostui) et à l’intérieur des terres (Nemiscau, Waswanipi, Mistissini et Oujé-Bougoumou). La nation crie est la troisième plus populeuse au Québec, comptant plus de 12 000 personnes vivant, en majorité, à même le territoire.

Extrait du texte Les Cris paru dans :
Amérindiens et Inuit du Québec, Éditions Sylvain Harvey, Québec, 2003, p. 27.

 

 
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